Numéro 320

Novembre 2021

Prix Version Papier : 16.00 €
Prix Version Numérique : 16.00 €
Prix Bimédia : 29.00 €

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Éditorial

Le chemin de fer évolue constamment comme le temps qui passe et qu’il marque de sa propre empreinte. Il laisse sa trace parce qu’il a contribué au progrès permanent de la vie des hommes ; il est présent car il répond aux besoins du moment ; il anticipe l’avenir en apportant sa pierre à l’édification d’un futur voulu toujours meilleur. Les articles de ce numéro abordent des sujets qui montrent cette permanence du système ferroviaire dans nos vies. 

L’actualité immédiate, qui n’est que le début d’un futur marqué par la digitalisation des techniques, se montre dans les dossiers sur le bon itinéraire et sur la construction des graphiques de circulation. La numérisation des données offre des possibilités de progression pleines de ressources pour de futurs développements. Le potentiel d’informations commence à se révéler ; il réserve des possibilités de progrès encore énormes pour l’exploitation ferroviaire et l’accès optimisé au train. 

L’entretien des voies ferrées reste une charge de travail indispensable au cours des siècles. Mais cette continuité ne signifie pas immobilisme dans les méthodes. La rétrospective explique comment ont été franchies les étapes vers une efficacité accrue et une pénibilité moindre du travail. C’est en cela que la technique ferroviaire accompagne les époques qui passent. Les articles sur les engins Vulcain et Romis nous font vivre les conditions dans lesquelles ce travail de surveillance et de rénovation des voies ferrées est assuré : examen et réalité des tâches dans leur environnement physique. C’est une sorte d’hommage aux cheminots qui mettent directement la main à la pâte. 

Tout le travail effectué apporte-t-il les fruits qu’on en attendait à l’origine ? Le bilan sur les débuts du CEVA traduit bien le passage du rêve à la réalité et on le lira avec la plus grande curiosité. En réalité, le chemin de fer s’adapte inlassablement au temps présent, lequel change continuellement. Le livre qui relate le parcours d’un cheminot montre quelles sont les évolutions qui se vivent individuellement. Et collectivement, ce sont les 40 ans du TGV qui prouvent que le chemin de fer a su et sait toujours construire son avenir et celui de l’industrie ferroviaire, au service des populations : le TGV-M, dont la RGCF vous a déjà parlé et vous reparlera au fur et à mesure de son développement, plonge ses racines dans les premières générations, TGV Sud- Est et Atlantique, dont l’histoire nous projette irrémédiablement dans l’avenir où ils gardent infiniment toute leur place. 

Bonne lecture ! 

Pascal Lupo