Numéro 289

Janvier 2019

Prix Version Papier : 16.00 €
Prix Version Numérique : 16.00 €
Prix Bimédia : 29.00 €

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Éditorial

La nouvelle année, que toute l’équipe du comité de rédaction vous souhaite excellente, apporte son lot de nouveautés avec le temps qui passe. Ce numéro se présente sous le signe du changement.

Le changement majeur du moment, c’est la façon d’apprécier la valeur du temps. Un important dossier en aborde la méthode d’évaluation, en France. Mais on aurait pu débattre de l’impact de l’environnement économique, social et culturel sur les critères qu’on retient et le poids qu’on y accorde. La couverture de ce numéro montre un train à très grande vitesse en Chine, dernier pays du monde à avoir construit des locomotives à vapeur tandis que les rames TGV Atlantique sortaient d’usine en France. Le temps passe au même rythme partout quel que soit l’endroit où on se situe sur Terre. Mais ce rythme est vécu différemment selon les époques et d’un pays à l’autre.

Le temps passe inexorablement. Le dossier sur le vieillissement des fibres optiques nous le rappelle, tout simplement. Mais on peut réagir positivement.

Il y a aussi le temps qui traîne indéfiniment. Au lieu de se décourager, il convient de mettre à profit ce temps long pour bien se poser les questions sur notre avenir. L’article sur un nouvel axe ferroviaire pour la traversée des Pyrénées est rédigé par une jeune thésarde. Loin d’être un simple état des lieux là où un accident spectaculaire, heureusement sans autre victime que la destruction d’un pont, fait l’objet d’interminables discussions sur le rétablissement de l’axe, cet article apporte un éclairage sur un sujet politique délicat. On le lira aussi comme l’illustration des jeunes générations qui travaillent courageusement en prenant en main leur avenir.

Quant à la sécurité, elle est une préoccupation qui défie le temps ; elle ne figurera donc pas au rang des « bonnes résolutions » de la nouvelle année. C’est pourquoi de nouveaux articles en traitent. La démarche Prisme entreprise par la SNCF et présentée dans le numéro d’octobre 2016 est la trame de la politique sécurité du groupe public ferroviaire ; les résultats sont encourageants et font l’objet d’un suivi, sur lequel nous reviendrons prochainement dans le courant de l’année

Et pour couronner le tout, le passé-présent signifie que la vie peut être un éternel recommencement. Ouibus a beaucoup fait parler de lui ; mais les circuits d’autocars librement organisés par les compagnies de chemin de fer n’étaient pas une nouveauté de ces dernières années.

Enfin, vous avez remarqué que la RGCF change légèrement de présentation. Un nouvel éditeur en assure la fabrication et la commercialisation. Ainsi le veulent les règles d’appel d’offres. Si le changement est léger, c’est parce que vous avez toujours manifesté votre satisfaction sur la qualité de la revue. C’est un signe de remerciement pour l’ancien éditeur et une émulation pour le nouveau. Merci à eux, merci à vous, chers lecteurs.

 

Bonne lecture !

 

Pascal Lupo

Rédacteur en chef